Acquérir des biens à la valeur marchande exponentielle permet de transformer ses dépenses en investissements.
Acquérir des biens à la valeur marchande exponentielle permet de transformer ses dépenses en investissements. Photo: iStock
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Transformer un passif en actif, voilà le vrai jackpot!

L’investisseur futé ne s’appauvrit pas en consommant, il s’enrichit en transformant ses dépenses en sources de revenus présentes ou futures.

L’autre jour, mon ami Paul savourait un havane au Palace. Un groupe de jeunes entre dans le fumoir, allume des barreaux de chaise. Soudain, l’un d’eux cite Pablo Escobar, qui aurait dit: «Je n’ai jamais vu quelqu’un devenir riche en travaillant.» Tout le monde rit, sauf Paul pour qui le célèbre baron de la drogue a tort. Les banquiers, avocats, chirurgiens ou entrepreneurs atteignent la liberté financière par leur travail. Si vous êtes un salarié moyen, vous pourriez en faire autant indirectement. Comment? En plaçant vos économies, ce qui fait travailler les autres ou votre argent pour vous. C’est sur votre salaire et donc votre travail qu’est ponctionnée l’épargne qui permet d’amorcer la pompe de l’investissement.

Plutôt que d’investir, la majorité d’entre nous préfère pourtant acheter des billets de loterie bien que les chances de gagner soient minimes. Parmi les raisons principales de ce désamour pour les placements: la peur de perdre un pécule durement gagné et le manque de connaissances nécessaires pour boursicoter. En Suisse, pays des banques, l’école n’offre curieusement pas de cours d’éducation financière.

Selon Paul, qui, lui, cite Antony Robbins, il y a une autre cause plus profonde à notre timidité en matière de finances. «Nous vivons dans une société capitaliste où la plupart des gens ne sont pas capitalistes. Ce qui fait qu’ils n’ont pas le style de vie qu’ils désirent, clame le gourou du développement personnel. «Apprenez à utiliser une partie de votre argent comme un capital, confie-t-il encore dans «Puissance sans limites». Si vous dépensez tout, vous n’aurez jamais les ressources dont vous avez besoin.» Devenu multimillionnaire en partant de rien, le coach américain conseille d’économiser 10% de vos revenus et de donner autant en philanthropie.

Cet objectif est hors de portée pour près de 40% des Suisses, qui disent dépenser tout ce qu’ils gagnent, selon un sondage Comparis en 2018. En Suisse, épargner est presque devenu un luxe, à en croire l’émission «Temps présent.» Entre 20% et un tiers des habitants n’ont aucune épargne. Plus d’un Suisse sur cinq ne peut pas faire face à une dépense imprévue de 2500 fr. dans un délai d’un mois. Ses revenus permettent à peine de subvenir à ses besoins.

«Plutôt que d’investir, la majorité d’entre nous préfère pourtant acheter des billets de loterie.»

Reste que près de 60% de la population a les moyens de mettre de l’argent de côté. Le considèrent-ils comme une réserve en cas de coup dur ou comme un capital à faire fructifier? Cherchent-ils à préserver ou à multiplier la valeur de leur patrimoine? Cette dernière approche les incite à transformer chaque fois que c’est possible une dépense de consommation qui coûte en un investissement qui rapporte. Tour de magie impossible? Et pourtant. Exemple.

Votre voisin claque 100'000 fr. pour une Mercedes qui perd 40% de sa valeur dès la sortie du garage. Vous, par contre, vous vous offrez une Porsche à 300'000 fr. Pas pour lui en mettre plein la vue. Mais parce que ce choix, de prime abord plus coûteux, se révèle plus avantageux avec le temps.

Quelques années plus tard, la Mercedes de votre voisin aura perdu 80% de sa valeur. Votre Porsche pourrait être revendue à un collectionneur pour un montant légèrement inférieur ou équivalent à son prix d’achat, voire plus élevé. Si votre modèle est très recherché, vous pourriez faire un bénéfice. De même, vous n’achetez plus une montre de luxe quelconque pour frimer mais une Patek Philippe en exemplaire limité parce que la valeur marchande de cet objet de collection pourrait augmenter avec les années.

Transformer un passif en actif

En termes comptables simples, l’investisseur futé transforme un passif – ce qui vide vos poches – en un actif - ce qui remplit votre porte-monnaie. Il ne s’appauvrit pas en consommant. Il cherche à préserver ou à augmenter son capital. Cette stratégie va bien au-delà de revendre sur eBay les vieux objets qui encombrent sa cave pour, avec ce nouveau cash, acheter des actions ou de l’or. Cela peut le conduire à prendre des décisions financières contre-intuitives et qui heurtent le sens commun. Investir par exemple dans une résidence secondaire avant d’acheter sa maison principale.

C’est ce qu’a fait Paul, à la fin de ses études, dès qu’il a touché ses premiers salaires. «Tu es fou!, a protesté sa jeune épouse. Si nous voulons des enfants, nous ferions mieux d’acquérir une maison d’abord.» Paul a rétorqué: «En début de carrière, nous n’avons ni fonds propres ni revenus suffisants pour un prêt hypothécaire important. Notre capacité financière limitée, en revanche, permet l’achat d’une résidence secondaire, dont le prix est aussi moins élevé.»

Progressivement, le couple a amélioré ses revenus et obtenu un prêt plus important pour acquérir une maison familiale avec, en garantie, le chalet remboursé en grande partie, grâce à des locations Airbnb et à d’importantes économies réalisées durant les vacances d’hiver et d’été. Tour de passe-passe? Plutôt une savante manière de dépenser son argent dans le but d’augmenter son patrimoine.

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Ce contenu a été rédigé par le Commercial Publishing de Tamedia, en collaboration avec Genève Invest.

Lisez cet encadré si vous...

• …ne voulez plus laisser votre argent sur votre compte d’épargne

• …disposez de plus de 100'000 francs pour un placement

• …voulez obtenir un rendement attrayant dans un contexte de taux d’intérêt zéro.

Comment les investisseurs peuvent-ils obtenir un revenu en capital sûr, prévisible et attrayant en période de taux d’intérêt très bas ou négatifs? Les gérants de Genève Invest se sont penchés sur cette question et ont trouvé la réponse suivante: grâce à des investissements dans un portefeuille d’obligations soigneusement sélectionnées, émises par des sociétés auditées et saines dans différentes devises. Dans un passé récent, ces titres à revenu fixe ont généré des rendements mensuels qui étaient égaux ou supérieurs aux rendements annuels actuels des autres placements. Le groupe Genève Invest est une société de gestion de fortune agréée domiciliée à Genève et au Luxembourg. Elle est au service de clients privés et des entreprises dans plus de 40 pays. En plus d’investir dans des titres à revenu fixe, GI se spécialise dans le «Value Investing», la sélection et l’investissement dans des actions de qualité prometteuse. Depuis 2008, Genève Invest est l’initiateur du fonds Switzerland Invest Fixed Income High Yield, qui a reçu cette année le Lipper et le City-wire Fund Award dans la catégorie «High Yield Bonds Global».